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emmanuel macron - Page 5

  • CHRONIQUES DE LA PRESIDENTIELLES A VANVES

    ATTAL DANS LA CELLULE RIPOSTE

    Un organigramme très intéressant est paru dans le journal Le Monde  ce week-end, de l’équipe de campagne du non-candidat Macron où apparait bien sûr le vanvéen Gabriel Attal: Différents pôles ont été constitués, «société civile», «idées», «communication et stratégie numérique», «poilitique», avec une cellule «riposte» où apparaissent les noms de Gabriel Attal, Christophe Castaner et Stanilas Guerini. Elle est chargée de délivrer les éléments de langage à une dizaine de porte-parole de la campagne et du parti comme les députés Aurore Bergé ou Sacha Houlié, ainsi que les angles d’attaque à développer sur les plateaux TV. Elle se réunit déjà, une fois par semaine au siége de LREM. Ils sont prêts pour la déclaration de candidature officielle qui devrait intervenir la semaine du 21 février, avant ou pendant le salon de l’Agriculture que le chef de l’État doit inaugurer samedi 26 février. A partir de ce moment là, il est possible que Gabriel Attal porte-parole du gouvernement démissionne avec Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture, de Sébastien Lecornu, ministre des Outre-Mer pour se consacrer entièrement à la campagne

    DES ELUS UDI PAS CONTENT DU TERME «GRAND REMPLACEMENT»

    L’UDI  par la voix de son président Jean Christophe Lagarde a appelé Valérie Pécresse à «sortir des thèmes de l’extrême droite» dans le cadre de sa campagne présidentielle. Ses élus et militants, comme à Vanves, ainsi que des vanvéens non encartés,  n’ont pas apprécié du tout, à quelques exceptions prés, lors de son meeting au Zénith qu’elle affirme notamment qu’il n’y a « pas de fatalité, ni au grand déclassement, ni au grand remplacement», et regretté qu’elle utilise l’expression « Français de papier » qui était celle de Jean-Marie Le Pen. Selon le président de l’UDI, «ces mots-là sont un piège tendu par l’extrême droite » et il faut « qu’elle sorte de ces thèmes qui étaient ceux de la primaire» de la droite.

  • PREMIERE MOBILISATION A VANVES POUR LA PRESIDENTIELLES…POUR PECRESSE

    Elus et Militants UDI et LR ont tracté voilà une semaine pour Valérie Pécresse au Centre commercial du Plateau et place de l’insurrection devant la poste (sur la photo).  Première mobilisation à Vanves en vue de la présidentielle, mais ils sont bien les seuls pour l’instant. Pas de marcheurs, d’écologistes bien présent de ville, ni de communistes, en campagne. Mais il est vrai que le chemin sera long pour une possible victoire de la présidente de la Région Ile de France. Parce qu’elle part de loin. À moins de trois mois du premier tour de l'élection présidentielle, près d'un Français sur deux pronostique une victoire du président sortant, Emmanuel Macron, selon le sondage Elabe Opinion 2022 réalisé pour BFMTV à l’occasion de l’émission «La France dans les yeux», mardi soir, où Valérie Pécresse était l’invité. 14% des interrogés seulement voient une victoire à venir de Valérie Pécresse. Marine Le Pen obtient le même score. Derrière, 6% des Français voient une victoire d'Éric Zemmour, et 5% imaginent Jean-Luc Mélenchon s'imposer. Tous les autres candidats sont sous la barre des 3%.

    Selon ce sondage, la  présidente de la Région IDF figure parmi les principaux adversaires d'Emmanuel Macron. Il fait ressortir plusieurs traits d'image chez la candidate LR: Valérie Pécresse est jugée dynamique (55%), courageuse (55%), autoritaire (51%), 49% arrogante (contre 55%) et 38% inquiétante. Elle est aussi jugée comme étant la personnalité citée la plus compétente - à égalité avec Emmanuel Macron - face à la candidate du Rassemblement national (40%) et celui de Reconquête (27%). Les Français lui font le plus confiance pour mener une bonne politique en matière de santé (42%) et d’environnement (35%), juste devant Emmanuel Macron (38% et 32%) Sur le thème de l’économie - pouvoir d’achat et emploi - Valérie Pécresse (38%) fait jeu égal avec Emmanuel Macron (37%).

    Valérie Pécresse est cependant jugée moins présidentiable qu'Emmanuel Macron: 50% des personnes sondées estiment que l'actuel chef de l'État a les qualités nécessaires pour être président de la République contre 38% pour la candidate des Républicains. En outre, seuls 35% des personnes interrogées la juge capable de réformer le pays contre 41% pour Emmanuel Macron

  • VANVES EN MARCHE ARPENTE DEJA NOS RUES POUR LE CHEF DE L’ETAT

    Vendredi à l’îlot du métro, lundi place du VAL (de Lattre de Tassigny), mardi sur le plateau devant Carrefour Market, les militants d’En marche vanvéens ont distribué un tract rose avec l’effigie du chef de l’Etat « cinq ans de plus ! ». Alors que le président Macron n’est pas encore candidat, que la maire de Paris s’est déclarée ce dimanche, après les franciliens Valérie Pécresse présidente de la Région Il de France, et Philippe Juvin, maire de La garenne Colombes et Médecin Chef des urgences à l’hôpital Georges Pompidou. Ses militants surtout des jeunes, ont plutôt été bien accueillis, insistant sur le fait que « nous avons tenu 90% de nos promesses».

    Vanves fait parti des 60 Villes choisies ce week-end pour mener déjà campagne, leur leader Stanilas Guerini, délégué général LREM  montrant l’exemple à Paris en expliquant : « Si on ne met pas en avant notre bilan d’ici à la fin de l’année, on ne fera pas en 2022». Un bilan économique que 40% des français jugent positif. D’ailleurs comme le fait remarquer, un de ses militants : «Les sondages sont bons. Ils confirment l’avance  d’Emmanuel Macron qui fait la course en tête au 1er tour». Gabriel Attal (sur la photo lors du forum des associations) expliquait récemment dans un grand quotidien du soir que «Si Marine Le Pen n’était pas au second tour de la présidentielle, ce serait une excellente nouvelle. La capacité d’un pays à se rassembler se mesure aussi  aux poids des extrêmes. Or depuis 2017, nous avons fait baisser le RN qui a perdu des sièges à chaque élection intermédiaire. A la fin du quinquennat, il y aura 30% de moins d’élus RN qu’à la fin de celui de François Hollande. Si cela avait été l’inverse, on entendrait l’opposition nous l’imputer»